Traiter les infiltrations en terrasse dans les Hauts-de-Seine
Une infiltration par une toiture-terrasse vient presque toujours d'un point précis et non de toute la surface. L'étanchéité est un revêtement continu posé sur un isolant, que les relevés, les évacuations et les traversées viennent interrompre. Dans un immeuble, l'origine de la fuite et la répartition des travaux se déterminent souvent en même temps.
Support de l'étanchéité
Le support conditionne tout le reste du complexe. Une dalle en béton lisse accepte aussi bien le collage que la fixation mécanique, un ancien complexe conservé impose des fixations traversantes, un bac acier interdit la protection lourde. Son état se vérifie avant les travaux, une dalle fissurée ou une forme de pente désagrégée devant être reprise avant toute pose. Sur les immeubles des années soixante des Hauts-de-Seine, les dalles en béton se retrouvent le plus souvent en bon état, ce qui simplifie la réfection.
Terrasse accessible ou inaccessible
Une même toiture peut comporter des zones de statut différent. La partie inaccessible reçoit un simple lit de gravillons, la partie accessible aux résidents une protection dure, et les chemins qui mènent aux équipements techniques une protection localisée. Ces limites figurent sur le plan de la toiture et se respectent ensuite, car marcher régulièrement sur une zone inaccessible finit par blesser la membrane. Une terrasse privative en toiture d'immeuble relève de la partie accessible, avec les exigences correspondantes.
Garde-corps de terrasse accessible
Un garde-corps devient obligatoire dès qu'une terrasse est accessible et que la hauteur de chute dépasse un mètre. Sa fixation constitue un point délicat, puisque chaque potelet scellé dans la dalle perce l'étanchéité. Les solutions préférables reposent sur des platines soudées à la membrane ou sur un garde-corps autoportant lesté, qui ne traverse rien. Un garde-corps posé après coup par une autre entreprise reste une cause classique d'infiltration sur une terrasse pourtant refaite à neuf.
Conduite à tenir en cas d'infiltration
Une infiltration dans un appartement appelle deux démarches parallèles. La première consiste à faire constater les dégâts et à les déclarer à son assureur dans les 5 jours ouvrés, photos et dates à l'appui. La seconde consiste à prévenir le syndic par écrit, puisque la toiture est une partie commune dont l'entretien lui incombe. Attendre la réfection pour refaire les peintures évite de payer 2 fois les mêmes travaux, une intervention conservatoire suffisant dans l'intervalle.
Dégâts des eaux entre voisins
Une fuite venue de la toiture traverse souvent plusieurs logements avant d'être signalée. La convention entre assureurs prévoit que chacun déclare le sinistre au sien, celui du syndic étant saisi pour la partie commune en cause. Le constat amiable dégâts des eaux se remplit à deux et sert à décrire les dommages, non à désigner un coupable. La recherche de fuite elle-même est prise en charge par la plupart des contrats multirisques, point qui mérite d'être vérifié avant d'engager les frais.
Coût au mètre carré d'un complexe étanche
Un bicouche bitumineux soudé coûte 45 à 70 euros du mètre carré, une membrane synthétique 60 à 95 euros, une résine liquide 70 à 120 euros. S'y ajoutent l'isolation et, en terrasse accessible, la protection dure.
Spécialistes de l'étanchéité
DSF ETANCHEITE : Implantée à Nanterre, DSF ETANCHEITE relève des travaux d’étanchéification. Son activité déclarée couvre aussi la couverture, l’isolation, le ravalement, la maçonnerie et le carrelage.
Zone géographique desservie
Arrondissement de Boulogne-Billancourt : Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux, Meudon
Arrondissement de Nanterre : Nanterre, Asnières-sur-Seine, Colombes, Courbevoie, Rueil-Malmaison, Levallois-Perret, Neuilly-sur-Seine, Clichy
Arrondissement d'Antony : Antony, Clamart, Montrouge