Réfection d'une étanchéité en Franche-Comté

Une toiture-terrasse doit son étanchéité à un revêtement continu posé sur un isolant et un pare-vapeur. Elle se rencontre sur les immeubles, les maisons à toit plat, les extensions et les bâtiments industriels. Dans le Doubs et le Jura, le gel et la neige demandent des membranes qui restent souples par grand froid.

Couches d'une toiture-terrasse

Quatre couches se succèdent entre le plancher et le ciel. Le pare-vapeur bloque l'humidité intérieure, l'isolant garde la chaleur, le revêtement arrête l'eau et la protection met ce revêtement à l'abri du soleil et des chocs. L'ordre n'est jamais indifférent, chaque couche ayant besoin de celle du dessous pour tenir son rôle. L'isolation inversée, où l'isolant passe au-dessus du revêtement, constitue la seule exception courante à cette organisation.

Étanchéité liquide

Les systèmes d'étanchéité liquide forment une membrane continue directement sur le support, sans lé ni soudure. Les résines polyuréthane s'appliquent en 2 ou 3 couches avec un voile de renfort, et se raccordent aux relevés et aux traversées sans pièce particulière. Ce procédé rend service sur les petites surfaces découpées, les balcons et les terrasses encombrées, là où le soudage devient acrobatique. Il exige en revanche un support sec et une température supérieure à 5 degrés, ce qui restreint nettement la saison de pose en Franche-Comté.

Terrasse au-dessus d'une pièce chauffée

Une terrasse située au-dessus d'un séjour ou d'une chambre travaille dans des conditions plus sévères qu'un toit de garage. L'écart de température entre ses deux faces dépasse 40 degrés en hiver, ce qui rend le pare-vapeur indispensable et son absence rapidement visible. Le moindre défaut de continuité de l'isolant crée un pont thermique qui se signale par une trace au plafond ou par des moisissures d'angle. Une réfection permet de rattraper cette épaisseur, avec un gain de confort immédiat en hiver comme en été.

Désordres dus à la neige

Une couche de neige de 50 centimètres pèse entre 50 et 150 kilos par mètre carré selon qu'elle est fraîche ou tassée. Cette charge s'ajoute à celle du complexe et se maintient plusieurs semaines sur les plateaux du Haut-Doubs. Le regel de l'eau de fonte au droit des évacuations empêche l'écoulement et fait monter le niveau derrière les congères. Les hauteurs de relevé prévues pour la plaine deviennent alors insuffisantes, ce que corrige une réfection conçue pour le climat local.

Étanchéité et isolation thermique

Une réfection d'étanchéité est presque toujours l'occasion de revoir l'isolation de la toiture. Un toit-terrasse représente le quart au tiers des déperditions d'une maison mal isolée, et les épaisseurs posées il y a 30 ans n'ont plus rien à voir avec celles d'aujourd'hui. Passer de 4 à 20 centimètres de polyuréthane ne change ni le principe ni la durée du chantier, seulement le coût des matériaux et la hauteur disponible sous les seuils. Cette dépense supplémentaire s'amortit d'autant mieux que la saison de chauffe est longue, ce qui est le cas dans la région.

Prix d'une étanchéité

Le budget se décompose entre la dépose éventuelle, de 15 à 30 euros le mètre carré, le complexe étanche lui-même, de 45 à 90 euros, et la protection de surface. L'ensemble s'établit couramment entre 60 et 130 euros du mètre carré.

Sociétés d'étanchéité

SF Étanchéité : Implantée à Bourguignon, SF Étanchéité intervient sur les travaux d’étanchéité de toiture et de toiture-terrasse en Franche-Comté. Elle réalise des prestations de traitement des infiltrations, de rénovation d’étanchéité et de mise en œuvre de systèmes adaptés aux toits plats.

Périmètre d'intervention

Principales villes de la Franche Comté : Besançon, Montbéliard et Pontarlier (Doubs), Belfort (Territoire de Belfort), Vesoul (Haute-Saône), Dole et Lons-le-Saunier (Jura)