Étanchéité de toiture-terrasse à Avignon, Arles et Nîmes
Une toiture-terrasse tient l'eau grâce à un revêtement continu et non grâce à une pente. Ce revêtement recouvre un isolant et un pare-vapeur, posés sur une dalle ou sur un plancher léger. Dans le delta du Rhône, les fortes pluies d'automne et le mistral mettent à l'épreuve les évacuations et les fixations.
Isolation inversée
L'isolation inversée place l'isolant au-dessus du revêtement d'étanchéité et non en dessous. Seul le polystyrène extrudé, insensible à l'eau, convient à cet emploi, et il est lesté par des gravillons ou des dalles qui l'empêchent de flotter. Le revêtement se trouve ainsi protégé du soleil, du gel et des chocs, ce qui allonge sensiblement sa durée de vie. Ce montage se rencontre surtout sur des terrasses en béton très exposées et suppose un plancher capable de porter le lestage.
Évacuations d'eaux pluviales
Le dimensionnement des évacuations décide du comportement d'une terrasse pendant un orage. Une entrée d'eau pour deux cents mètres carrés constitue un minimum, et deux valent toujours mieux qu'une seule sur une petite surface, ne serait-ce que pour parer un bouchage. Les épisodes cévenols apportent parfois 100 millimètres en quelques heures sur le Gard et le Vaucluse, soit 100 litres au mètre carré, ce qui met en défaut les terrasses sous-équipées. La crapaudine, le trop-plein et la descente elle-même se vérifient avant chaque automne.
Terrasse accessible ou inaccessible
La destination de la terrasse détermine le complexe à poser sous le revêtement. Une terrasse inaccessible se contente d'une membrane autoprotégée ou d'un lit de gravillons, avec un isolant de résistance mécanique courante. Une terrasse accessible aux piétons, appelée à recevoir des dalles, du mobilier et du passage, demande un isolant plus résistant à la compression et une protection dure. Une terrasse technique, qui porte des groupes de climatisation, relève d'un troisième cas, avec des chemins de circulation protégés jusqu'aux appareils.
Eaux stagnantes sur la terrasse
Les flaques qui persistent plus de 2 jours après la pluie signalent un défaut de pente ou une évacuation posée trop haut. L'eau stagnante n'est pas dangereuse en elle-même, mais elle concentre les poussières, favorise les mousses et fait vieillir la membrane plus vite à cet endroit. Sur une terrasse ancienne, ces creux viennent souvent du fluage de l'isolant ou d'un tassement du support. La correction passe par une forme de pente rapportée ou par le déplacement de l'évacuation pendant la réfection.
Durée des travaux
Une réfection d'étanchéité courante se compte en jours et non en semaines. Une terrasse de 50 mètres carrés traitée en surcouche demande 2 à 3 jours, la même surface avec dépose complète et isolant 13 à 6 jours. Les points singuliers, relevés, évacuations et traversées, prennent souvent plus de temps que la partie courante. Le mistral impose par ailleurs des arrêts, car ni les lés ni les flammes ne se maîtrisent au-delà d'une certaine vitesse de vent.
Prix d'une étanchéité
Le budget se décompose entre la dépose éventuelle, de 15 à 30 euros le mètre carré, le complexe étanche lui-même, de 45 à 90 euros, et la protection de surface. L'ensemble s'établit couramment entre 60 et 130 euros du mètre carré.
Sociétés d'étanchéité
Sud Étanchéité : Implantée à Nîmes, Sud Étanchéité réalise des travaux d’étanchéité de toitures, de terrasses et de balcons. Son offre couvre aussi l’isolation thermique de toiture dans le neuf comme en rénovation.
Périmètre d'intervention
Principales villes du Gard : Nimes, Alès, Bagnols-sur-Cèze, Beaucaire
Principales villes du Vaucluse : Avignon, Carpentras, Cavaillon, Pertuis, L'ile-sur-la-Sorgue, Sorgues, Le Pontet
Et aussi : Arles (Bouches-du-Rhône)