Étanchéité de terrasse accessible à Dunkerque, Calais et Boulogne-sur-Mer
Une toiture-terrasse accessible est un toit plat sur lequel on marche, protégé par des dalles ou un carrelage posés au-dessus du revêtement d'étanchéité. Elle sert de terrasse de vie à un appartement ou à une maison, au-dessus d'une pièce chauffée ou d'un garage. Son étanchéité se joue sous cette protection, invisible une fois les travaux terminés.
Support de l'étanchéité
Le support d'une toiture-terrasse est l'élément porteur qui reçoit tout le complexe. Une dalle en béton, cas le plus courant, doit être propre, sèche et pourvue d'une forme de pente avant la pose. Les bacs acier nervurés des bâtiments industriels et les panneaux de bois se rencontrent aussi, chacun relevant de règles de mise en œuvre distinctes. La nature du support commande le choix du pare-vapeur, le mode de fixation et la façon de traiter les rives.
Protection lourde de la terrasse
Sur une terrasse accessible, le revêtement d'étanchéité est recouvert d'une protection dure qui encaisse le passage. Les dalles sur plots laissent l'eau circuler librement dessous, se démontent pour intervenir et rattrapent les défauts de niveau, ce qui en fait la solution la plus souple. Un carrelage scellé sur une chape désolidarisée donne un aspect plus fini mais interdit tout accès ultérieur à la membrane sans casse. Dans les deux cas le plancher supporte plusieurs dizaines de kilos par mètre carré supplémentaires, ce qui se vérifie avant de décider.
Solin en tête de relevé
Le solin ferme la partie haute du relevé et empêche l'eau de passer derrière la membrane. Il prend la forme d'une bande métallique engravée dans le mur, d'un profilé serré mécaniquement ou d'une couvertine qui coiffe l'acrotère. Un simple cordon de mastic à cet endroit ne tient que 2 ou 3 saisons, puis se rétracte et laisse entrer l'eau. Sur les immeubles exposés de la Côte d'Opale, la fixation des couvertines mérite un examen à chaque visite d'entretien.
Désordres dus au vent
Le vent n'arrache pas une membrane en appuyant dessus, il la soulève par dépression. Les efforts les plus forts se concentrent sur les rives, les angles et le pourtour des émergences, là où l'air accélère, et c'est précisément là que les fixations sont densifiées. Une toiture posée en indépendance lestée demande une épaisseur de gravillons calculée pour la zone de vent, la hauteur du bâtiment et son environnement. Entre Dunkerque et Boulogne, cette exposition compte parmi les plus sévères du pays, ce qui écarte souvent le simple lestage au profit de la fixation mécanique.
Saison des travaux
Les travaux d'étanchéité se font par temps sec et sur un support sec, ce qui limite les périodes favorables. Le printemps et l'été conviennent le mieux, l'automne reste praticable tant que les températures ne descendent pas trop bas. Les membranes bitumineuses se soudent encore par temps froid, mais les résines liquides refusent de durcir correctement sous 5 degrés ou sur un support humide. Une réfection engagée en plein hiver sur la côte se heurte surtout au vent, qui interrompt le chantier bien plus souvent que la pluie.
Coût au mètre carré d'un complexe étanche
Un bicouche bitumineux soudé coûte 45 à 70 euros du mètre carré, une membrane synthétique 60 à 95 euros, une résine liquide 70 à 120 euros. S'y ajoutent l'isolation et, en terrasse accessible, la protection dure.
Spécialistes de l'étanchéité
COCE : Basée à Calais, COCE réalise des travaux de couverture traditionnelle, d'étanchéité de toitures-terrasses et de bardage. Elle intervient aussi sur l'enveloppe du bâtiment, avec des prestations liées à la protection des toitures contre les infiltrations d'eau.
Zone géographique desservie
Principales communes de la Côte d’Opale : Dunkerque, Calais, Boulogne-sur-Mer, Coudekerque-Branche, Grande-Synthe, Outreau, Gravelines